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DISCOTAKE/

Le projet 

Après, une tentative en mai 19 et une première édition en juin 21 dans laquelle Ouvre le Chien (compagnie conventionné D.R.A.C / Ministère de la culture) mettait toutes ses forces et ses deniers pour ce projet de Festival à Bordeaux dont l’axe moteur est le répertoire de la musique populaire des années 50 à aujourd’hui : ses modes de transmission, sa circulation à travers des œuvres inédites d’artistes, ses protocoles participatifs à activer avec les habitants d’un territoire, nous sommes donc particulièrement heureux d'annoncer cette édition #2 qui se tiendra du 15 au 17 juin 22 à la Salle des Fêtes Bordeaux Grand-Parc et qui devient officiellement une Biennale grâce au soutien de la Ville de Bordeaux, de la Région Nouvelle-Aquitaine, de la D.R.A.C Nouvelle-Aquitaine, du Conseil Départemental de la Gironde et l’aide infaillible de la Salle des Fêtes du Grand-Parc, haut lieu mémoriel du patrimoine rock de la ville.

Enfant de Sigma, j'ai souhaité dans une moindre mesure et avec les moyens d'une compagnie comme la mienne, proposer un axe fort et singulier pour appréhender les oeuvres d'aujourd'hui et revisiter la notion d'avant-garde, dans la mesure où l'époque uniformise la question de la création en matière de spectacle vivant. 

 

DISCOTAKE est un temps fort, un festival, qui invite à explorer ce que la musique populaire produit dans la mémoire collective, laissant le plus souvent une empreinte indélébile. Il se pense comme un espace d’expérimentations et de rencontres. Il met en son centre la musique populaire comme moteur d’un mouvement intime et de partage.

 

Dans son rapport entretenu entre musique et spectacle vivant, DISCOTAKE propose d’inventer et de déployer des concepts et dispositifs pouvant voyager sur différents territoires : performances commandées à des artistes de tous horizons, rencontres, écoutes de disque à domicile, spectacles participatifs, cover-concert, installations….

Enfin, festival militant et afin de rendre accessible ce projet de territoire et à la vue du contexte actuel, nous optons pour la gratuité des spectacles hormis le cover-concert que nous proposons pour un tarif unique de 20 euros

Renaud Cojo, directeur artistique.

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